Polyploïdie, architecture et complexité des génomes

 Thèmes

L’évolution des génomes suit de nombreux parcours en parallèle. Par exemple, entre un hôte et son microbiome, c’est l’hologénome qui s’adapte et évolue. Comment il le fait constituera un de nos centres d’intérêt. Ensuite, les génomes peuvent atteindre de grandes tailles. Nous nous poserons la question de savoir comment la structure des génomes est affectée par la polyploïdisation et comment sont régulés les éléments qui participent à la structure dynamique de ces génomes.

test2La question scientifique que nous souhaitons aborder concerne l’étude comparative et évolutive de la complexité de la structure des génomes chez les amphibiens. On peut distinguer trois aspects au sein de l’étude de cette complexité des génomes : les métagénomes en tant que communauté de génomes d’espèces vivant en étroite interaction (commensalisme, symbiose, parasitisme … ), les génomes de tailles extrêmes et l’énigme de la valeur C (polyploïdisation, re-diploïdisation, chromosomes B, ADN répété …) et la dynamique du génome (chromosomes B, mosaïcisme au sein d’un individu, transfert horizontal polymorphismes, réarrangements germinaux-somatiques ). Quelles sont les histoires de vie façonnant la complexité des génomes est une question qui peut se poser aujourd’hui avec de nouvelles données à portée de main. En effet, grâce à l’avènement des approches de séquençage massivement parallèle et de troisième génération, les biologistes peuvent produire des jeux de données pertinents à partir de modèles biologiques adéquats.

Xenopus parafraseri (Photo © N. Pollet,CNRS)

Xenopus parafraseri

 

Membres de l’équipe polygnome_team

Alumni

  • Thibault Scalvenzi, Doctorant GAO Université d’Evry-Val d’Essonne, maintenant à l’Institut Pasteur