Du nouveau sur la spéciation des drosophiles

Jean David (IGGIPOP) a participé aux travaux ayant mené à la publication de Nagy, O et al dans Current Biology.

Dans cet article les auteurs montrent qu’une seule mutation contribue à la fois à la perte d’organes sensoriels sous le phallus de certaines espèces de drosophile et à l’augmentation de taille d’un peigne sexuel localisé sur les pattes. C’est la première fois qu’on observe que l’évolution entre espèces de deux organes peut avoir lieu via une seule mutation.

Les résultats de cet article ont été repris dans une brève du site de l’INSB et de l’INEE du CNRS.

Cette entrée a été publiée le 24 octobre 2018, dans Nouvelles.

Insectes comestibles

Les insectes comestibles font parler d’eux: Philippe Le Gall (DEEIT)  a été l’invité de l’émission « Cabaret de la Science » organisée par L’esprit Sorcier et 13 organismes de recherche à la Cité des Sciences les 6 et 7 octobre  2018. Pour revoir l’émission, cliquez ici.

Cette entrée a été publiée le 11 octobre 2018, dans Nouvelles.

Fête de la Science

Le laboratoire EGCE participera à la Fête de la Science au Village des Sciences du Moulon les vendredi 12 octobre, samedi 13 octobre et dimanche 14 octobre 2018 sur le stand de l’IDEEV. Une occasion de rencontrer les scientifiques et de leur poser des questions sur leur recherche.

Cette entrée a été publiée le 10 octobre 2018, dans Nouvelles.

Au secours des abeilles

Gérard Arnold (Evolbee) continue à défendre la cause des abeilles. Il a été interviewé sur France Culture en septembre dans l’émission « De cause à effet, le magazine de l’environnement ». Pour écouter l’émission.

 

Cette entrée a été publiée le 2 octobre 2018, dans Nouvelles.

Comment réagissent des drosophiles cancéreuses?

Frédéric Méry (EPCC) est co-auteur de travaux sur le comportement de drosophiles cancéreuses. Avec une équipe de Montpellier, une équipe de Gif-sur-Yvette et des chercheurs espagnols et australiens, les scientifiques ont montré que les petites mouches atteintes d’un cancer vont mieux quand elles sont en groupe de malades plutôt qu’isolées ou en groupe avec des mouches non atteintes. Leur tumeur évolue moins vite. Ces travaux sont parus dans Nature Communication et ont été repris par le Quotidien du Médecin. Il est bien trop tôt pour transposer ces résultats à l’homme.

F. Méry a été l’invité de l’émission « La une de la science » sur France Inter le 06/09/2018 pour ces travaux. Ca fait le buzz: l’information a été reprise par Le Figaro magazine du 14/09/2018.

Cette entrée a été publiée le 3 septembre 2018, dans Nouvelles.