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La première version du rapport IPBES sur les pollinisateurs en question

Gérard Arnold (Pôle comportement) a écrit un article publié dans Current Opinion in Insect Science qui questionne la méthode de reviewing de la littérature scientifique pour écrire la première version du rapport IPBES sur les pollinisateurs. Cette première version a été partiellement corrigée suite à la relecture par des experts extérieurs.

Résumé: To understand the real causes of disorders and abnormal mortalities of bees (honeybees and wild bees) in the world, the scientific method requires that each category of potential stressors be analyzed in a balanced manner. In this article, I show that the first version of the section dealing with the evaluation of the toxic effects of pesticides on bees, in the IPBES assessment report on pollinators and pollination, revealed an incomplete and biased literature review in many places, especially downplaying the risks that pesticides in general, and neonicotinoids in particular, pose for pollinating insects. Then, according to the rules of IPBES, an independent peer review by external experts of this first version allowed the published report to be more in line with the reality of scientific knowledge, which shows, for example, that sublethal effects of pesticide exposure can impair the ability of bees to provide pollination. However, some other key points remain unchanged in the published version.

Cette entrée a été publiée le 29 mars 2021, dans Nouvelles.

Début du projet européen BeeConnected

Le projet européen BeeConnected, qui a reçu des fonds du programme de recherche H2020 de l’Union Européenne, et dont Fabrice Requier (Pôle Ecologie) est le coordinateur vient de démarrer. A EGCE, 3 autres chercheurs participent à ce projet : Lionel Garnery , François Rebaudo et Etienne Minaud. De plus, 2 chercheurs allemands de l’Université de Würzburg et 3 chercheurs grecs de Hellenic Agricultural Organization- Demeter font partie du projet.

A l’interface entre la recherche et les apiculteurs, le projet propose d’équiper des ruches d’appareillages digitaux permettant le recueil de grands jeux de données pour tenter de détecter très en amont les indicateurs de mortalité des colonies d’abeilles.

Cette entrée a été publiée le 25 mars 2021, dans Nouvelles.

Ecole de terrain : « Homme & Biodiversité » au Cameroun

Du 30 novembre au 15 décembre 2020, l’Université de Douala, l’Ecole Nationale des eaux et Forêts de Mbalmayo et l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) ont organisé dans les localités de Douala et Mbalmayo, la session 2020 de l’école de terrain en écologie tropicale (ECOTROP).

L’école de terrain en écologie tropicale ECOTROP 2020 a consisté en la mise en place des activités de formation à destination d’étudiants en master et doctorat ou des élèves techniciens  de différentes écoles de formation technique. L’objectif est de les sensibiliser aux concepts et aux méthodes de différentes disciplines qui sont mises en œuvre dans la gestion, la conservation et l’analyse des écosystèmes naturels protégés ou non.

Pour l’année 2020, qui a été largement impactée par la crise sanitaire, le cadre de l’école a du être largement réduit et le le thème principal était : « Biodiversité animale en Afrique centrale ». L’opération s’est déroulée sur deux sites : Douala et Mbalmayo.

Sur les deux sites d’opération, l’entomologie et l’téude des petits mammifères ont été les principaux sujets abordés. Les enseignants chercheurs (Prof. Maurice Tindo de l’Université de Douala et Philippe Le Gall de l’IRD) ont familiarisé les étudiants à la diversité des techniques (pièges lumineux, pièges d’interception, pièges attractifs, chasses à vue) permettant de collecter des échantillons servant de support à une initiation à la taxonomie.

Diverses méthodes de suivi des mammifères ainsi que leurs applications en termes de gestion ont été présentées par le Professeur Alain Didier Missoup de l’Université de Douala. Les exercices pratiques permettent aux étudiants d’explorer ces différentes méthodes.

A Mbalmayo, une intervention en salle a permis de replacer ces activités pratiques dans le cadre de projets de recherche portant sur la biogéographie des insectes africains. L’ensemble des activités a fait l’objet d’une prise d’images par l’équipe communication de l’IRD de Yaoundé, Joseph Fumtim et Jean Kayoum.

Cette entrée a été publiée le 27 janvier 2021, dans Nouvelles.